Daniel A. Rubio / Documentarista / Filmaker

Wednesday, September 17, 2008

GERALDO : SONT-ILS TOUS CORROMPUS ?




GERALDO : SONT-ILS TOUS CORROMPUS ?
Directed By: Patrice Barrat et Daniel A. Rubio

Le réseau international de journalistes et de documentalistes Madmundo se met au service de Geraldo de Souza, citoyen brésilien qui enquête sur la corruption politique dans son pays ainsi que dans les autres démocraties.Geraldo Madmundo a pour vocation de créer des communautés de gens autour des grands thèmes d'actualité qui affectent notre vie. Cela fait près de dix ans que Geraldo de Souza, 46 ans, y participe. En 1999, il voulait comprendre comment une crise financière en Asie avait pu conduire à son licenciement au Brésil.
A l'époque, Geraldo, père de famille, était hanté par la pauvreté. Aujourd'hui, cet ouvrier chez Ford à São Paulo, membre du Parti des travailleurs, s'interroge sur la corruption au Brésil, et plus largement dans les démocraties. Pour lui, l'implication, en 2005, du gouvernement de Lula dans un scandale d'achat de voix de députés de l'opposition - connu sous le nom de Mensalão - demeure une terrible déception. "Lula a été élu et on croyait qu'il allait tout arranger, qu'il y aurait des emplois, des logements, la santé… Mais le président n'avait pas la majorité au Parlement, alors on a été frustrés. Et puis il y a eu toute une suite d'événements, et notamment les scandales de corruption", confie-t-il. A travers le monde Pendant près d'un an, le réseau Madmundo a mené l'enquête pour et avec Geraldo, afin de découvrir les différents types de compromissions et de luttes.

Geraldo part à la rencontre des puissants de ce monde ou converse avec eux via une webcam. Son objectif ? Savoir quelles sont les chances d'avoir plus de démocratie et connaître les garde-fous mis en place pour faire reculer la corruption et, par ricochet, l'inégalité. Au Brésil, il se rend au Parlement pour s'entretenir avec des élus, puis au ministère de la Justice et à la Cour des comptes. L'enquête se poursuit au Royaume-Uni, où Tony Blair a dû faire face à un scandale liant corruption et politique, comme en témoigne l'ancienne ministre Clare Short. Ou encore en Roumanie, qui, à la veille de son entrée dans l'Union européenne, a pris le problème à bras-le-corps. Et au Burkina Faso, où un réseau d'associations citoyennes lutte contre ce type d'agissements depuis six ans.

Avec Transparency International ou la Banque mondiale, Geraldo constate comment on peut afficher officiellement l'ambition de mettre un terme à ces liaisons dangereuses. Enfin, le philosophe français Robert Misrahi, spécialiste de l'éthique, explique le paradoxe, pour une société, du passage de l'injuste vers le juste…


Ariane DadierPremière diffusion : mardi 30 octobre 2007 à 20:40 (câble, satellite et TNT). Durée : 52' Réalisation : Patrice Barrat et Daniel RubioProduction : France 5 / Article Z Année : 2007 Madmundo sur le NetRendez-vous sur http://www.madmundo.tv/, où internautes et téléspectateurs sont invités à réagir et à participer.

http://www.france5.fr/programmes/articles/actu-societe/1271-geraldo-sont-ils-tous-corrompus.php

Wednesday, November 14, 2007

Geraldo :In french newspapers




Monday, July 02, 2007

Geraldo: Who Can I Trust? October 30th - 20:40 - french time on Channel France 5

By: Patrice Barrat e Daniel A. Rubio




For the third time, our reporters will work for Geraldo. Geraldo was the first ‘citizen-investigator’ in 1998, in Geraldo: Why Did I Lose My Job?. In a second investigation, he was asking: Who Benefits for Profit?. Four years later, Geraldo was like many Brazilian, ecstatic when Luis Inacio Lula da Silva became the elected President of Brazil. New hope and new faith in the future were celebrated on the Avenidas of all Brazil. Imagine then the confusion, deep disappointment, and even disillusion which descended on Geraldo when the great corruption scandal of 2005 known as Mensalão scandal engulfed Lula’s government.

Geraldo wants to know, with equal curiosity as the first time, why does corruption in government appear so inevitable? How could it have happened to such a patently honest leader? Is Brazil the most corrupt country in the Word, or are ther worse? Has any country found effective ways to tackle it? How can ordinary citizen-voters become involved in anti-corruption campaigns and activities?

From the beginning, follow and participate to this new adventure by posting your comments, ideas and hints…

Wednesday, April 25, 2007

Atual Produção:Geraldo: "Em quem eu Posso Confiar?"

Geraldo, En qui puis-je avoir confiance ?
Corruption et politique (2007)-->
Une nouvelle enquête commence…

· mars 28, 2007 at 2:41 pm· Filed under 01. Une nouvelle enquête commence, L'enquête épisode par épisode
Protagoniste : GeraldoLieu : Sao Paulo (Brésil)
Une nouvelle enquête madmundo commence, autour des liens entre Corruption et Politique. Pour la troisième fois, nous retrouvons Geraldo de Souza, autour duquel l’aventure madmundo a commencé en 1998 avec Geraldo : pourquoi j’ai perdu mon boulot ? Dans une seconde enquête, nos journalistes essayaient trouver des réponse à sa question A qui profite du profit ? Aujourd’hui, après avoir placé de grands espoirs dans l’élection de Lula à la Présidence de son pays, Geraldo est profondément déçu par les affaires de corruption qui ont emporté le gouvernement de Lula dans la tourmente (le scandale des Mensalãos en 2005).
Geraldo veut savoir, avec la même curiosité que la première fois, pourquoi la corruption politique semble si inévitable. Comment cela a-t-il pu arriver à un homme (à son entourage) aussi intègre que Lula ? Quels sont les moyens qui existent aujourd’hui pour lutter contre la corruption ? Comment des citoyens ordinaires peuvent s’impliquer dans la lutte anti-corruption ?
Vos commentaires sont précieux…
Comment répondre aux interrogations de Geraldo au tout début de cette enquête ? De quel côté, vers quelle(s) piste(s) iriez-vous enquêter ? Votre avis compte. Aidez-nous à faire les bons choix…Tags: , , , , Posté par : Karim Mahmoud-Vintam

Mon intention

Les coulisses de l'enquête, Le blog de Daniel

Dans notre premier documentaire avec «Geraldo, Pourquoi j’ai perdu perdu mon boulot ?», nous avons relevé le défi de devenir des “artisans” de documentaires au service de citoyens ordinaires. Nous avons utilisé cette dynamique pour mieux comprendre et expliquer à Geraldo les paradigmes de mondialisation.
Aujourd’hui dans «Geraldo: En qui puis-je avoir confiance ?», notre défi est plus grand encore. Pour rendre plus claire la complexité des affaires de corruption à Geraldo, ce sont nos propres croyances que nous mettons en jeu : comment l’argent et le pouvoir peuvent–ils corrompre aussi nos valeurs humaines ? Comment peuvent-ils toucher au coeur de la démocratie ? Il nous faudra balader Geraldo de pays en pays, d’une réalité à l’autre là où la corruption existe et lui montrer comment les gens comme lui peuvent faire revivre la démocratie.
Geraldo va découvrir comment l’argent et la corruption peuvent affecter durablement la relation entre le peuple et ses dirigeants, le pouvoir et la démocratie représentative. Pour prendre la mesure de la manière dont tout cela affecte finalement sa propre vie.

Wednesday, November 22, 2006

CINEMA: O Brasil descobre a França......e a França descobre o Brasil- Tobias 700 no Museo da Republica, No Rio de Janeiro





Tobias 700- A História de uma Ocupação





Entre os dias 23 e 26, organizações sociais e documentaristas dos dois países vão trocar experiências de luta e cultura em mostra no Rio

Eduardo Sales de Limada Redação





Fizeram greve no McDonald’s, empresa conhecida por não permitir a mobilização de seus funcionários. Parece impossível, mas aconteceu, na França, em 2003. A experiência dos trabalhadores franceses, com teor pedagógico para os brasileiros, poderá ser vista no Social em Movimentos, mostra de filmes que vai acontecerá entre os dias 23 e 26, no Rio de Janeiro (RJ).

Depois, também será exibida em São João do Meriti (RJ), em 2 de dezembro.A mostra é resultado do sucesso de uma outra ocorrida em Paris - Brésil en Mouvements (Brasil em Movimentos, em francês), que teve duas edições - em 2005 e neste ano. É realizada pela organização não-governamental Autres Brésils (Outros Brasis, em francês).

As exibições serão divididas em quatro temas: trabalho, migrações, racismo e movimentos sociais.Durante o evento, também vão ocorrer debates. Confirmaram presença os documentaristas Joel Zito Araújo (A Negação do Brasil), Aline Sasahara (Salve! Santo Antônio) e Daniel Rubio (Tobias 700), além de Itamar Silva, do Instituto Brasileiro de Análises Sociais e Econômicas (Ibase), e do jornalista francês Gilles de Staal, estudioso das relações sociais entre Brasil e França. (Confira abaixo a programação completa.)

Como os próprios documentários brasileiros não são exibidos em mostras comerciais, é uma ótima oportunidade para que sejam veiculados, especialmente os que tratam da resistência dos movimentos populares. O filme de Aline Sasahara, Salve! Santo Antônio, de 2004, mostra as conseqüências da explosão de uma fábrica clandestina de fogos de artifício em uma cidade do interior baiano, seis anos após o fato.
Foram 64 mortos, a maioria mulheres e crianças de bairros pobres. A documentarista explica que sua intenção não era exibir a gravação em mostras ou festivais, mas utilizá- la como uma ferramenta para as pessoas prejudicadas lutarem por seus direitos.Para Aline, mostras convencionais recusam o filme, porque o material apresenta depoimentos de pessoas muito emocionadas e as imagens do resgate das vítimas são muito chocantes. “No entanto, o filme tem cumprido esse papel que a gente queria, de ser uma ferramenta de luta. Em outubro, houve uma audiência final na Comissão de Direitos Humanos da Organização dos Estados Americanos (OEA), que reuniu o governo brasileiro e várias entidades que assinaram uma petição para que o Brasil reconhecesse a culpa”, diz Aline.O filme foi exibido nessa audiência, que a documentarista considera muito bem-sucedida, pois o governo brasileiro pediu uma negociação amigável e marcou um calendário de encontros em Santo Antônio de Jesus e em Brasília, para discutir pontos na questão dos direitos e da normatização da produção de fogos de artifício. “Finalmente chegamos a um momento positivo”, completa Aline.







Na temática dos movimentos sociais, será exibido Tobias 700, de Daniel Rubio, que trabalha a identidade dos sem-teto no Centro de São Paulo (SP). O vídeo começou a ser feito em 4 de novembro de 2002 e foi gravado durante um ano e três meses na ocupação Prestes Maia. “O que mais me chamou a atenção quando cheguei lá foi a organização. Uma vez por semana, os coordenadores de cada andar levavam seus problemas para o coordenador geral do prédio. Havia uma organização quase perfeita, era proibida a entrada de drogas e a violência familiar. Homem que batia em sua mulher, por exemplo, era expulso”, conta.O documentarista aponta que o personagem que mais chamou sua atenção foi a trabalhadora sem teto Rosane. “Nos cortiços ela pagava entre R$ 250 e R$ 280 por mês. Já no prédio se paga uma contribuição de R$ 10 a R$ 15 para a manutenção. Foco a mudança da relação dela com seu fi lho. Sem ter que pagar aluguel, ela se orgulha de comprar um presente de Natal para o fi lho”, relata.

REALIDADE FRANCESAApesar da relevância dos documentários brasileiros na mostra, esta surgiu da necessidade de se conhecer mais acerca do que é produzido por documentaristas franceses sobre resistência e luta dos movimentos sociais. “Os estrangeiros acham que na França tudo está resolvido, mas lá é um caldeirão só”, revela Aline.O filme Tempestade num McDonald’s, de Nathalie Boisson e Rossalinda Scalzone, traz os depoimentos de seis grevistas que ocuparam o restaurante em 2003.

Falam sobre a luta pelo direito de trabalhar e a resistência à degradação do mercado de trabalho. A documentarista conta ainda que, nos debates em Paris dos quais participou, as pessoas querem se envolver de alguma maneira com a realidade exibida no telão. “As pessoas que saem de casa para assistir um documentário sobre movimentos sociais já têm disposição para conversar e trocar idéias”, conta.Rubio afirma que a realidade entre os movimentos sociais da França e do Brasil são totalmente diferentes.

No Brasil, os sem-teto são aqueles que recebem de R$ 300 a R$ 400 por mês, excluídos da globalização diante do baixo salário, diz. “Na França, a maioria dos movimentos de ocupação é mais política, liderada, sobretudo, por artistas. São pessoas contrárias a pagar aluguéis exorbitantes”, completa.Em Imagens do DAL, de Michel Hoare, a associação DAL (Droit au Logement - Direito à Moradia, em francês) ganhou reconhecimento dos franceses por criar um novo modo de luta política, voltada para os meios de comunicação e para a opinião pública. O filme conta como é a luta pelo direito à moradia na França, onde cada vez mais pessoas, principalmente imigrantes, disputam locais sem condições apropriadas para abrigar uma família.

O diretor de Tobias 700 revela que, na França, os imigrantes são marginalizados, principalmente os que vêm do norte da África. “Essa diferença entre os problemas sociais dos dois países traz um aprendizado diferente. Geralmente os documentários sociais regionais são menos preconceituosos que um documentário mais global”, conclui.

Programação da mostraDia 23 - Trabalho19h - Salve! Santo Antônio, de Aline Sasahara. Seis anos depois da explosão de uma fábrica de fogos de artifício na Bahia, as feridas físicas e morais dos moradores ainda não foram cicatrizadas.20h - Que merda de fábrica, de Rémy Ricordeau. Os operários da indústria química da região de Rouen, França, são levados a questionar seu trabalho.Dia 24 - Migrações19h - Entre nós - sem papéis, sem rosto, sem palavras, de Carole Sionet. Paralelamente à Paris turística, um grupo de pessoas vive sem direito a trabalho, com medo de ser expulso da França.20h - O sonho de São Paulo, de Jean Pierre Duret e Andréa Santana. Mostra a trajetória de um nordestino, José, pelos 3 mil quilômetros que separam sua terra natal de São Paulo.Dia 25 - Racismo19h - Imagens do DAL, de Michael Hoare. O filme conta como é a luta pelo direito à moradia na França, principalmente de imigrantes pobres vindos da África.20h - A negação do Brasil, de Joel Zito Araújo. Mostra como os negros vêm sendo retratados de modo negativo nas produções para TV no Brasil.Dia 26 - Movimentos sociais19h - Tempestade num McDonald’s, de Nathalie Boisson e Rossalinda Scalzone. A experiência de duas greves em uma filial da lanchonete, símbolo do capitalismo, na região central de Paris.20h - Tobias 700, a história de uma ocupação, de Daniel Rubio. Mostra a união e a resistência de famílias que ocuparam um prédio abandonado no Centro de São Paulo.

Local: Rua do Catete, 153, Rio de Janeiro (RJ)Mais informações: www.autresbresils.net

Wednesday, November 08, 2006

Tobias 700 - No Museo da República - Rio de Janeiro

Tobias 700 - No Museo da República - Rio de Janeiro 26 de Novembro 2006 - 20 hrs







Daniel Rubio e “Tobias 700 - a história de uma ocupação” fazem parte da programação da primeira edição da “Social em Movimentos”, que acontece no Espaço Museu da República (Rio de Janeiro), de 23 a 26 de novembro, e no SESC São João do Meriti em 2 dezembro.





Quando “Tobias 700 - a história de uma ocupação” ficou pronto, Daniel Rubio não imaginava que a obra se tornaria um passaporte para o mundo. Do Prêmio de Melhor Vídeo do Júri Oficial do 12º Cinesul - Festival de Cinema e Vídeo : Panorama Latino, “Tobias 700” já foi apresentado no Festival La Cita, em Biarritz (França), no Festival Del Nuevo Cine Latino-Americano em Havana (Cuba), e na primeira edição da mostra Brésil en Mouvements, da Autres Brésils, em Paris, pelo Ano do Brasil na França.

Ao mostrar a ocupação de um prédio abandonado no Centro de São Paulo, o diretor convida o público a conhecer os desejos e os sonhos das famílias lideradas pelo Movimento dos Sem-Teto do Centro. Por meio de uma lente atenta e sensível, as pessoas falam sobre como a luta e a conquista da moradia, mesmo que provisória ou precária, modificam suas vidas.








Entrevista : Daniel Rubio
Quando “Tobias 700 - a história de uma ocupação” ficou pronto, Daniel Rubio não imaginava que a obra se tornaria um passaporte para o mundo. Do Prêmio de Melhor Vídeo do Júri Oficial do 12º Cinesul - Festival de Cinema e Vídeo : Panorama Latino, “Tobias 700” já foi apresentado no Festival La Cita, em Biarritz (França), no Festival Del Nuevo Cine Latino-Americano em Havana (Cuba), e na primeira edição da mostra Brésil en Mouvements, da Autres Brésils, em Paris, pelo Ano do Brasil na França.

Ao mostrar a ocupação de um prédio abandonado no Centro de São Paulo, o diretor convida o público a conhecer os desejos e os sonhos das famílias lideradas pelo Movimento dos Sem-Teto do Centro. Por meio de uma lente atenta e sensível, as pessoas falam sobre como a luta e a conquista da moradia, mesmo que provisória ou precária, modificam suas vidas.
Daniel Rubio e “Tobias 700 - a história de uma ocupação” fazem parte da programação da primeira edição da “Social em Movimentos”, que acontece no Espaço Museu da República (Rio de Janeiro), de 23 a 26 de novembro, e no SESC São João do Meriti em 2 dezembro.

- Como começou “Tobias 700 - a história de uma ocupação” ?

A idéia de “Tobias 700” veio quatro dias após a eleição de Lula em 2002. Estava lendo um jornal que trouxe na capa o triunfo do PT de um lado e uma foto da ocupação do prédio do outro lado. Logo entrei em contato com os organizadores do movimento e fiquei um ano e meio gravando. Queria mostrar quem são essas pessoas, afinal, quando a gente vê esses prédios no centro de São Paulo, nem imagina quem são as pessoas que moram neles. Quando acontece uma ocupação, todos os meios de comunicação estão lá, pegam imagens, depoimentos e logo vão embora. Conheci o pessoal do Movimento dos Sem-Teto do Centro (MSTC) que me autorizou a gravar e a contar as histórias que não vão para os jornais. Queria conhecer o movimento por dentro, saber quem são aquelas famílias. A maior parte delas é formada por moradores que deixaram os cortiços onde pagavam de R$ 100 a R$ 350, mais ou menos, para morar. Com a ocupação, o dinheiro que era reservado para o pagamento do aluguel, passou a ser usado em gastos gerais. Como diz um dos membros do MSTC, é uma forma de se fazer uma distribuição de renda forçada. E o movimento é extremamente organizado. Cada andar tem um coordenador geral, responsável pela organização e pela limpeza, afinal, não é possível deixar tudo correr porque são praticamente barracos dentro de um prédio.






- Foi difícil conquistar a confiança das pessoas que ocuparam o prédio ?
Como escolheu seus personagens ?

Para começar as filmagens, tive que falar com a coordenação geral do movimento, mostrando que gostaria de ter tempo e acesso para contar a história daquelas pessoas. No fundo, tive que brigar com meu próprio preconceito, afinal, o lugar é escuro, o acesso é difícil e havia pessoas mais legais e outras menos legais. Eu não filmei nas duas primeiras semanas, exatamente para poder quebrar qualquer barreira. Cuidei da luz, da câmera e do microfone para que as pessoas se sentissem mais à vontade para falar sobre elas mesmas. Dessa pessoa, o depoimento fica mais pessoal, a pessoa olha para a lente como se tivesse falando olho no olho. Uma cena, por exemplo, foi feita com uma luz pequenina, do próprio local, para não interferir na comunicação. As surpresas vieram durante as filmagens, afinal, é interessante ver como as mulheres têm força como líderes comunitárias. Elas são capazes de mobilizar todo mundo. Tive a sorte de ter personagens maravilhosas, como a Rosânia. Por meio do depoimento do filho dela, a gente pode entender como a vida mudou desde que eles foram para a ocupação. A vida dela melhorou, a auto-estima melhorou, a família ficou mais unida. A cooperação entre eles é muito forte, pois eles vivem fora da sociedade oficial. Quase ninguém aqui fora sabe que eles existem. Isso revela a solidão em que eles vivem. Existem mil pessoas morando nos prédios do centro de São Paulo, na maior cidade do Brasil, com grandes recursos, sem que ninguém conheça suas histórias.

- Seu filme provocou um grande debate em Paris, quando foi exibido na Brésil em Mouvements. Na sua opinião, de onde partiu a identificação do público com os personagens ?

Acho muito interessante as mostras realizadas pela Autres Brésils porque focam no conteúdo social das obras, não apenas nos cineastas, mas no ponto de vista do que estão tratando. Meu objetivo é passar a realidade de forma mais natural possível para a pessoa que está assistindo ao filme, para que ele possa se identificar com o que está vendo. A pessoa fala o que sente e provoca essa identificação no espectador, mesmo que este não se identifique com a realidade. Daí vem o choque - como eu entrei naquele lugar ? Esse prédio pode ser qualquer prédio. Isso ajuda a enfrentar nosso preconceito. O “Tobias 700” teve uma boa aceitação porque mostra a realidade da vida dos personagens de maneira direta. Você sente a força que tem as pessoas, que lutam pelo que acreditam. Mesmo o advogado do movimento luta pelo que acredita. Acho que é por essa identificação quem vem a simpatia.

- Como estão as gravações de sua próxima obra ?

Este ano, já fiz um trabalho educativo com jovens que saíram da Febem. O filme “De volta à vida” foi feito por eles, como eles entraram nos crimes, como saíram, como o foi o tempo que estiveram na Febem. O grupo era formado por oito jovens que faziam quase uma terapia de grupo, com acompanhamento com psicólogos e assistentes sociais. O filme trata de dor, medo, família, infância, desigualdade e foi apresentado no Festival de Gramado. Atualmente, estou filmando o dia-a-dia do Hospital Santa Cruz, último hospital psiquiátrico de São Paulo. Na primeira parte da filmagem, acompanhei internos e funcionários fazendo grafite no pátio do hospital. Agora vamos começar a segunda parte e filmar o cotidiano do hospital durante um mês. Queremos mostrar como a atividade e a ocupação muda a vida das pessoas. Só o fato de fazerem arte-terapia ou alguma outra atividade a vida ganha outro significado.





Documentaristas confirmam participação nos debates da mostra Social em Movimentos

O debate sobre como a realidade brasileira está inserida na realidade francesa toma forma com a confirmação dos documentaristas e dos convidados para as mesas-redondas da mostra Social em Movimentos. As produções foram divididas em quatro temas, que serão pontos de partida para a discussão sobre a realidade social no Brasil e na França e propostas para conciliar o desenvolvimento social e econômico nos dois países :

Trabalho (« Salve ! Santo Antônio » e « Que merda de fábrica ») ;
Migrações (« Entre nós - sem papéis, sem rosto, sem palavras » e « O sonho de São Paulo » ).
Racismo ( « Imagens do DAL », « A negação do Brasil »)
Movimentos sociais / Resistência (« Tempestade num McDonald’s » e « Tobias 700 » )

Entre os nomes que já confirmaram presença nos debates, estão os documentaristas Joel Zito Araújo (« A negação do Brasil »), Aline Sasahara (« Salve ! Santo Antônio ») e Daniel Rubio (« Tobias 700), além de Itamar Silva, do Instituto de Brasileiro de Análises Sociais e Econômicas (Ibase) e o jornalista francês Gilles de Staal, estudioso das relações sociais entre Brasil e França.

Também participam Damien Platt, da coordenação de relações internacionais do grupo Afro Reggae, e a socióloga Liliane Leroux, especialista em questões do trabalho, entre outros convidados (confira abaixo a programação completa, incluindo os horários das sessões).

A sessão de abertura acontece no Cinemaison, do Teatro da Maison de France, no dia 20 de novembro, para convidados, com o filme « Alimentação geral », inédito no Brasil e na França, onde entra em cartaz no início do próximo mês.

De 23 a 26 de novembro, a mostra segue com a exibição dos documentários e debates no Espaço Museu da República. No dia 2 de dezembro, o SESC São João do Meriti recebe a programação sobre Racismo.

Social em Movimentos é um desdobramento do sucesso da mostra Brésil en Mouvements, que teve duas edições em Paris, em 2005 e 2006, realizadas pela Autres Brésils.

Friday, August 04, 2006

Trade Talking /Dialogos sobre Comercio

Trade Talking,
São histórias produzidas em seis paises diferentes e mostra os efeitos dos acordos entre paises em desenvolvimento com a Organização Mundial do Comercio. No Brasil mostramos o programa de Aids, modelo no mundo e apresentamos a luta para produzir genéricos e baixar o custo do tratamento.
Direção:
Daniel A Rubio
Produção e Pesquisa: Laura Gianeccini/Débora Veríssimo
Consultoria: Teresa Otondo
Uma Produção
TVE –Londres
Instituto Imagem Viva-Brasil


BRAZIL

Fatima’s recent check-up shows that both she and her baby are well. However, if she had been charged, she would not have been able to afford to pay for her treatment and subsequently, may not have survived her pregnancy.

Esta série esta sendo exibida em TV´s de Ásia, África, Brasil e na internet no site da Oxfam
Para ver as Histórias entre neste site:

http://www.maketradefair.com/en/index.htm




Launch of TVE’s ‘Trade Talking’ series on the WTO trade talks on
TV stations across Asia, Africa and Brazil


21 July 2006: “Trade Talking” - a six part series produced by TVE in collaboration with Oxfam International and six TVE Partners in Asia, Africa and Latin America – starts broadcast across Africa, Asia and Latin America from Saturday July 22 onwards, and is already airing on TV stations in Indonesia and the Philippines. The six x five-minute films in the series focus on the imminent World Trade Organization talks in the Doha round and their potentially disastrous impact on developing countries’ economies.

With individual stories filmed by TVE’s Partners in Brazil, India, Indonesia, Kenya, Philippines and Zambia, the series aims to engage audience in developing countries in the WTO debate and increase public support for the trade ministers who have been pushing for a more equitable trade deal at the WTO (World Trade Organisation) meetings. Each film focuses on a specific industry or service crucial to a country’s economy – fisheries in Indonesia, rice in the Philippines, the garment and dairy industries now under threat in Zambia, Kenya and India respectively, drug manufacture in Brazil. If, warn developing country trade ministers and Oxfam International spokespeople, the EU and US now succeed in forcing developing countries to open up their markets to cheap, heavily subsidised imports of agricultural products and services, income streams that are critical to developing countries’ economies will deteriorate and die.

In the Brazilian film, Fatima describes how she’s been receiving free treatment for HIV which she contracted during a blood transfusion. Fatima, her first son and her second unborn baby are all in good health, thanks to Brazil’s internationally revered AIDS programme which provides free drug treatment to all its HIV sufferers. But if the final WTO agreement forces Brazil instead to buy expensive patented drugs from global pharmaceutical companies, Fatima – like the majority of her fellow citizens – won’t be able to afford the health care vital to her and her children’s survival. “If I had had to pay for the treatment,” she says, “I would be dead. I wouldn’t have my son or the life I have now”.

In India, Begum and her sister make a successful living from selling milk, produced by their four buffalo. But the new WTO deal on the table would wipe out their income – and India’s dairy industry as a whole. The WTO is urging India to open up its markets still further to imported goods, allowing the EU and US to flood India with cheap, heavily subsidised milk. The EU currently spends almost 15 billion Euros a year subsidising its dairy farmers, enabling Europe to supply vast quantities of low price dairy products – subsidies that India’s government cannot afford.

“Trade Talking” already being broadcast on Bali TV in Indonesia and on IBC Channel 13 in Philippines. From Saturday 22nd July the series will be broadcast on ZMBC in Zambia and on ZBC in Zimbabwe and from 24th July will reach audiences in Brazil, India and Kenya.

Individual films in the “Trade Talking” series were produced in collaboration with six of Partners from TVE’s Partner Networks in Asia & Pacific, Africa, and Latin America & the Caribbean:
Trade Talking Stories


INDIA

Begum and her sister keep four buffalo whose milk provides a steady and reliable income. After joining India’s successful dairy co-operative two years ago the sisters have been earning a better living. Begum has been able to support her extended family, build a house and buy land.


INDONESIA

Since the 1998 economic crash in South East Asia, Indonesia’s fishers have lost many of the subsidies that supported their industry, including fuel subsidies. Fishing boats can no longer afford to go far out to sea and therefore, crowd the inshore waters, rapidly depleting the fish population in this area.


KENYA

Eight out of every 10 Kenyans make their living from the land. And local shoppers, such as Susan Kamau, are keen to buy home-grown produce. However, since the 1990s cheap dairy imports from Europe have flooded the Kenyan market. Susan, like the majority of other shoppers in Kenya, must buy imported dairy produce if she is to keep her shopping bill low.


PHILIPPINES

Ka Tolits is a farmer from Nueva Ecija in the Philippines. He has been encouraging his fellow farmers to lobby their government to resist a bad deal at the World Trade Organisation (WTO) meeting in July. The WTO wants the Philippines to open up its rice markets to cheap, foreign imports. If this happens, local farmers will be ousted from their share of their own country’s market; the farming industry in the Philippines will decline and the country will be forced to rely on imports from other countries. The two million Filipino rice farmers who support themselves and their families will lose their livelihood, and Filipino rice crops will go to waste.

ZAMBIA

In the town of Kafue, Zambia, the major source of employment and industry was, up until recently, Kafue Textiles. But after Zambia was forced to open up its markets to outside competition in the early 1990s, the factory could no longer compete with a mass of cheap clothing imports.